Calculateur de jours de congés
Calculateur de jours de congé PRO
Calculez les droits annuels, l’acquisition, le solde restant et les jours nécessaires pour une période de congé.
Ce calculateur fournit une estimation et ne remplace pas un conseil juridique, RH ou de paie. Les règles varient selon le pays et le contrat.
Résultats
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Un calculateur de jours de congés permet d’estimer les droits annuels, les congés acquis à une date donnée, le solde restant et le nombre de jours nécessaires pour une période d’absence. Il est particulièrement utile en cas d’embauche ou de départ en cours d’année, de temps partiel, de report de congés ou de jour férié pendant les vacances.
Que calcule l’outil ?
Le calculateur propose deux modes. Droits et solde estime le droit annuel complet, le droit au prorata, les congés acquis à une date choisie, le solde disponible et le solde prévisionnel de fin de période. Demande de congé compte les jours ou heures à déduire pour une absence précise.
Les paramètres disponibles comprennent :
- un droit exprimé en jours, semaines ou heures ;
- le nombre de jours travaillés par semaine ;
- la durée habituelle d’une journée ;
- les dates de la période de référence ;
- la date d’embauche et la date de fin de contrat ;
- l’acquisition journalière, mensuelle ou selon les heures travaillées ;
- les jours reportés ;
- les congés déjà pris et déjà réservés ;
- les jours fériés inclus ou exclus ;
- les demi-journées ;
- les jours de travail personnalisés ;
- la date de reprise du travail.
Les valeurs restent modifiables pour tenir compte d’un accord ou d’un contrat plus favorable.
Droits légaux aux congés payés en France
Dans le secteur privé, un salarié acquiert 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail effectif chez le même employeur. Une année complète correspond à 30 jours ouvrables, soit cinq semaines.
Le salarié à temps partiel bénéficie de la même durée de congés. En décompte ouvrable, certains jours non travaillés peuvent aussi être comptés jusqu’à la reprise.
Un employeur peut utiliser un décompte en jours ouvrés, généralement 25 jours pour cinq semaines, à condition que le résultat soit au moins aussi favorable que le décompte légal en jours ouvrables.
Jours ouvrables et jours ouvrés : la différence essentielle
Les jours ouvrables comprennent tous les jours de la semaine sauf le jour de repos hebdomadaire, généralement le dimanche, et les jours fériés habituellement chômés. Une semaine représente donc souvent six jours ouvrables.
Les jours ouvrés correspondent aux jours normalement travaillés dans l’entreprise, souvent du lundi au vendredi. Une semaine compte alors cinq jours ouvrés.
Le calculateur fonctionne principalement avec les jours de travail sélectionnés. Il est donc particulièrement adapté au décompte en jours ouvrés ou à une politique interne fondée sur le planning réel. Pour un décompte légal en jours ouvrables, l’utilisateur doit sélectionner les jours correspondants, par exemple du lundi au samedi.
Acquisition mensuelle des congés
La formule habituelle est :
Congés acquis = 2,5 jours ouvrables × nombre de mois de travail effectif.
Un salarié ayant travaillé cinq mois acquiert 12,5 jours ouvrables. Service-Public.fr précise que lorsque le résultat n’est pas entier, il est porté au nombre entier immédiatement supérieur. Dans cet exemple, le salarié bénéficie donc de 13 jours ouvrables.
Le calculateur propose une acquisition mensuelle ainsi que plusieurs options d’arrondi. Pour reproduire la règle légale française en jours ouvrables, le résultat final doit être arrondi selon la règle applicable, sans arrondir chaque mois séparément.
Période de référence
La période de référence est en principe fixée du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours. Une convention collective ou un accord d’entreprise peut prévoir d’autres dates. Dans certains secteurs, notamment le BTP ou le spectacle, une caisse de congés payés peut utiliser une période du 1er avril au 31 mars.
Le calculateur laisse donc les dates de début et de fin entièrement libres. Il faut saisir la période réellement appliquée par l’entreprise plutôt que supposer une année civile.
Embauche en cours de période
Lorsqu’un salarié arrive en cours de période, il acquiert des congés en fonction de la durée de travail effectif. Le calcul mensuel est souvent le plus proche de la présentation française, mais une proratisation plus fine peut être nécessaire pour un mois incomplet ou un contrat court.
Pour un CDD ou une fraction de mois, un calcul proportionnel peut être appliqué. Le calculateur permet une méthode journalière pour obtenir une estimation plus précise, puis un arrondi final.
Temps partiel : même durée de congés
Service-Public.fr indique qu’un salarié à temps partiel bénéficie de la même durée de congés qu’un salarié à temps plein. Il acquiert également 2,5 jours ouvrables par mois, soit 30 jours ouvrables pour une année complète.
Le décompte peut surprendre. Si un salarié ne travaille pas le mercredi mais pose son lundi et son mardi, le mercredi peut tout de même être compté en jours ouvrables jusqu’à la reprise. Pour une semaine complète, six jours ouvrables peuvent être déduits même lorsque le salarié ne travaille que quatre jours.
Le mode « demande de congé » du calculateur doit donc être configuré selon le système de l’entreprise :
- sélectionner lundi à samedi pour un décompte en jours ouvrables ;
- sélectionner les jours réellement ouvrés pour un décompte en jours ouvrés ;
- vérifier que la méthode garantit un droit au moins équivalent au minimum légal.
Congés acquis, congés disponibles et solde prévisionnel
Le droit annuel complet représente le maximum prévu sur toute la période. Les congés acquis correspondent à la part déjà constituée. Le solde disponible retire les jours pris et les jours déjà réservés.
Le calculateur distingue :
- droits acquis à la date choisie ;
- droits réservables sur la période complète ;
- solde disponible maintenant ;
- solde prévisionnel en fin de période.
Cette séparation est utile lorsque l’entreprise autorise la prise de congés par anticipation ou, au contraire, limite les réservations aux droits déjà acquis.
Report de congés
Le report dépend du motif, de l’accord applicable et des obligations de l’employeur. Le calculateur accepte un solde reporté, mais ce nombre doit provenir du compteur RH ou d’une confirmation écrite, car sa validité et son délai d’utilisation peuvent varier.
Jour férié pendant les congés
La prise en compte d’un jour férié dépend du fonctionnement habituel de l’entreprise. Si le jour férié est habituellement chômé, il n’est pas décompté des congés payés. S’il est habituellement travaillé, il peut être compté.
La distinction vaut aussi bien en jours ouvrables qu’en jours ouvrés. Le calculateur ne charge pas automatiquement les jours fériés français, car les règles locales, les conventions et l’ouverture de l’entreprise peuvent modifier le résultat. L’utilisateur ajoute uniquement les dates qui doivent être exclues.
Calculer une demande de congé
Le mode de demande examine chaque date entre le début et la fin. Il conserve uniquement les jours sélectionnés et retire les jours fériés saisis. Il peut appliquer une demi-journée au premier ou au dernier jour et calcule la date de reprise.
Pour une entreprise en jours ouvrés du lundi au vendredi, une absence du mercredi au mardi suivant consomme cinq jours : mercredi, jeudi, vendredi, lundi et mardi. Si le lundi est férié et chômé, quatre jours sont nécessaires.
Calcul en heures
Certaines entreprises gèrent les congés en heures, notamment avec des horaires variables ou des journées de durée différente. Le calculateur convertit les jours en heures à partir de la durée habituelle d’une journée.
Si chaque journée n’a pas la même durée, une conversion unique peut être insuffisante. Une personne travaillant huit heures le lundi et quatre heures le vendredi doit parfois être débitée selon l’horaire réel du jour. Dans ce cas, un logiciel RH avec planning quotidien est plus précis.
Maladie et acquisition des congés
Les arrêts maladie peuvent ouvrir des droits selon des règles spécifiques. Le calculateur ne qualifie pas l’arrêt ni les plafonds : utilisez uniquement le nombre de jours ou mois reconnu par l’employeur après vérification.
Erreurs fréquentes
- Confondre jours ouvrables et jours ouvrés : le résultat peut différer de plusieurs jours.
- Réduire le droit d’un salarié à temps partiel : il a la même durée légale de congés.
- Utiliser l’année civile sans vérifier la période de référence : l’entreprise peut appliquer du 1er juin au 31 mai.
- Arrondir chaque mois : l’arrondi doit être appliqué au résultat selon la règle pertinente.
- Exclure automatiquement tous les jours fériés : leur traitement dépend de l’ouverture habituelle de l’entreprise.
- Confondre droits acquis et droits futurs : le solde disponible peut être inférieur au droit annuel.
- Oublier les congés déjà réservés : ils réduisent le solde réellement disponible.
- Considérer le calcul comme une autorisation : les dates doivent être validées selon la procédure interne.
Questions fréquentes
Combien de jours de congés un salarié acquiert-il par mois ?
En règle générale, 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif.
Combien cela représente-t-il sur une année complète ?
Trente jours ouvrables, soit cinq semaines. Un décompte équivalent en jours ouvrés est souvent de 25 jours.
Un salarié à temps partiel a-t-il moins de congés ?
Non. Il bénéficie de la même durée de congés qu’un salarié à temps plein, mais le décompte de la période d’absence doit être correctement appliqué.
Un jour férié est-il toujours exclu ?
Non. Il est exclu s’il est habituellement chômé dans l’entreprise. S’il est habituellement travaillé, il peut être décompté.
Les fractions de jours sont-elles arrondies ?
Lorsque le total acquis n’est pas entier, il est porté au nombre entier immédiatement supérieur dans le décompte légal en jours ouvrables.
Le résultat est-il juridiquement contraignant ?
Non. Il doit être vérifié avec le contrat, la convention collective et le compteur officiel de l’employeur.
Sources officielles
- Service-Public.fr – Congés payés du salarié dans le secteur privé
- Service-Public.fr – Congés du salarié à temps partiel
- Service-Public.fr – Jour férié pendant les congés
- Service-Public.fr – Congés payés en CDD
Dernière vérification : 20 juin 2026.